Sébastien a
compris que la vitesse sur la route ne fait
pas gagner de temps, mais que son respect nous aurait permis en
2008 en France de sauver 800 vies *.
Il sait par exemple qu'à 90 km/h il faut
l'équivalent de la longueur d'un terrain de football pour
s'arrêter…
Il sait aussi qu'en ville, un piéton heurté à
40 km/h n'a que très peu de chance de rester en vie, et
que s'il survit, il en gardera probablement des séquelles
toute sa vie.